
La clause bénéficiaire d’un contrat de prévoyance détermine qui percevra le capital ou la rente en cas de décès de l’assuré, et dans quelles proportions. Une clause imprécise ou obsolète peut entraîner des retards de versement, voire des litiges entre héritiers, au moment où la famille a le plus besoin de ce capital.
Les erreurs les plus fréquentes
Une clause bénéficiaire non actualisée après un divorce, une naissance ou un remariage reste l’une des situations les plus problématiques constatées par les assureurs, le bénéficiaire désigné à l’origine du contrat pouvant ne plus correspondre du tout à la situation familiale réelle au moment du décès.
Pourquoi la relire régulièrement
Contrairement à une idée reçue, la clause bénéficiaire n’est pas figée à la souscription : elle peut et doit être mise à jour à chaque évolution significative de la situation familiale, une démarche simple auprès de l’assureur mais trop souvent négligée une fois le contrat souscrit.
Vérifier la rédaction exacte de sa clause bénéficiaire, idéalement tous les deux à trois ans ou après tout événement familial majeur, reste l’un des gestes les plus simples et les plus efficaces pour garantir que le capital décès profite bien aux personnes réellement souhaitées.
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